Concerto de Aranjuez

 

J’ai une amie qui souffre

 

Car la chair de sa chair

Est au bord du gouffre

Aux portes de l’enfer

Mon amie a rempli ses nuits

De mea culpa et de culpabilisation

Mais elle ne peut l'extirper, lui

De son cauchemar de destruction

 

Mon amie regarde avec impuissance

Son fils offrir au dieu de la désillusion

L'offrande de sa vie d'errance

Au pays de la déception

 

Mon amie se meurt de tristesse

Pour un des siens, la chair de sa chair

L'une de ses plus grandes richesses

Mais que peut-on y faire...

 

Et pourtant... je voudrais tant l'aider

(juin 2001)

 

 

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